Le Récap’ Sport #25

Hockey sur glace – Saxoprint Ligue Magnus : Gap décroche le graal.

ligue magnus finale gap
Crédit photo: sport365.fr

En l’emportant 4 buts à 2 face à Rouen en finale de la Ligne Magnus, Gap s’est offert le quatrième titre de champion de France de son histoire.

Deux ans après avoir remporté leur dernier titre de champion, les Rapaces de Gap avaient à cœur de revenir au sommet du Hockey français. On peut le dire, le dénouement de ces finales de Ligue Magnus a été plus qu’indécis. Six matchs. Six matchs  durant lesquels Rapaces et Dragons se sont rendus coups pour coups.  Menés d’un match par deux fois durant la finale, les Gapençais ont toujours réussi à revenir pour finalement décrocher le titre lors de ce match 6. Et tout s’est joué dans cette dernière semaine. Après l’avoir emporté 3-2 mercredi dernier au cours d’une cinquième manche particulièrement disputée, les Gapençais pouvaient définitivement prendre l’ascendant sur leur adversaire vendredi soir.  Les Rouennais, qui n’avaient d’autre choix que de gagner ce match pour rester en vie ouvrent rapidement le score par l’intermédiaire de Thinel dès la 19e seconde de jeu. Une entame idéale que les locaux n’arrivent pas à concrétiser, la tentative de Guenette touchant notamment la barre de Fouquerel à 8,36e. Deux minutes plus tard, Gap revient dans la partie. Suite à une forte frappe de Carr, la capitaine Bernier vient couper la trajectoire du palet pour tromper le gardien rouennais. (1-1). Rouen est à l’attaque mais manque de réalisme et c’est  finalement Gap qui en profite à la 14e minute. Suite à une interception à la bleue gapençaise, Rech vient donner l’avantage à ses coéquipiers. (1-2). Rien ne semble sourire aux Dragons qui quelques secondes plus tard, perdent leur gardien sur expulsion.

Les Rouennais poussent dans le second tiers-temps (15 tirs à 4) et François-Pierre Guenette redonne l’espoir aux siens en égalisant à la 32e minute. Espoir malheureusement de courte durée puisque un temps mort et trois minutes plus tard, Di dio Balsamo, sur un service parfait de Craige, permet à Gap de reprendre les commandes (2-3). Dans les vingt dernières minutes, Gap tient le score, les deux équipes prenant peu de risques. Finalement, les Rapaces marquent le but salvateur du 4-2 en toute fin de match par l’intermédiaire d’Isackson qui pousse le palet dans la cage vide.

Gap remporte donc la Coupe Magnus grâce à ses quatre matchs gagnés à deux. Les Rapaces, qui avaient réussi l’exploit de remporter trois matchs d’affilée pour prendre l’avantage dans ces finales,  reprennent le titre aux Dragons, qui avaient été sacrés en 2016 et qui n’avaient jamais échoué en finale depuis l’instauration de la Ligue Magnus en 2004. Anthony Rech, auteur de trois buts sur les  trois derniers matchs, est élu MVP.

Laurie VEYRIER

Tennis – Quart de Finale de Coupe Davis : Des bleus remaniés, mais des bleus sans pitié !

Pour la première fois depuis 2005, aucun des quatre mousquetaires (Tsonga, Simon, Monfils et Gasquet) n’était venu garnir les rangs de l’équipe de France. A Rouen et face à des Britanniques privés de leur numéro 1 mondial Andy Murray, les « remplaçants » ont fait le travail. En demi-finale, les bleus retrouveront la Serbie de Djokovic. L’autre demi opposera la Belgique à l’Australie.

Face aux absences de ses cadres, Yannick Noah, le capitaine de l’équipe de France, avait dû bidouiller. Benneteau, Chardy, Pouille et Mahut, toujours disponibles pour servir le pays, assuraient  l’intérim. Lucas Pouille (23 ans, 17ème mondial), propulsé chef de file le temps d’un week-end, s’est d’abord défait d’un Kyle Edmund accrocheur (7-5 / 7-6 / 6-3). Dans une rencontre aux faux-airs de tournoi junior (on vous invite à aller voir une photo du Britannique), le jeune français ouvrait la voie à ses coéquipiers. Jérémy Chardy, sur une terre battue qu’il affectionne tant, ne faisait qu’une bouchée de Daniel Evans dans le deuxième simple de la journée (6-2 / 6-3 / 6-3). Les bleus étaient mis sur orbite. Le lendemain, les hommes de Noah avaient l’occasion de conclure avec le double. Opposé aux spécialistes britanniques Inglot et Murray (l’autre), le duo Mahut-Bénneteau a souffert. Poussé dans leurs derniers retranchements à chaque set, les Français ont été solides et se sont finalement adjugés la partie en quatre manches (7-6 / 5-7 / 7-5 / 7-5).  Trois victoires à zéro, emballé c’est pesé. Dans les simples de dimanche, dénués d’enjeu, Evans a sauvé l’honneur face à Benneteau tandis que Chardy a expédié ce pauvre Kyle Edmund.

Le public rouennais, pourtant privé de têtes d’affiche, a été à la fête. Lors de ce quart de finale, Yannick Noah a entrevu une ferveur populaire qui le fait saliver d’avance à l’idée de recevoir le prochain tour sur le sol français. Le prochain tour ? Ça sera contre la Serbie de Djoko. Une finale dantesque dans la fournaise de Belgrade, un Novak intouchable et tous les membres de l’équipe qui finissent le crâne rasé ça vous rappelle quelque chose ? C’était en 2010. Sept ans ont passé depuis cette finale mais la cicatrice est toujours profonde. Les mousquetaires ont, ce jour-là, été privés  d’un sacre après lequel ils courent depuis le début de leur carrière. En septembre Tsonga, Monfils, Simon et Gasquet devront être de retour pour prendre leur revanche. En attendant, ils pourront remercier les seconds couteaux de leur avoir offert cette chance en écartant la Grande Bretagne. Merci qui ?

Félix GABORY

F1 : Hamilton vainqueur du Grand Prix de Chine !

f1-chine 2017
Crédit photo: lequipe.fr

Deuxième grand prix de la saison, et deuxième podium pour Lewis Hamilton ! En signant à nouveau les meilleurs chronos lors des essais qualificatifs de ce deuxième grand prix, le Britannique semble garder sa forme de la fin de saison dernière. Deuxième sur la grille de départ, le vainqueur de la première course de la saison, Sebastien Vettel (Ferrari), a lui aussi livré une belle prestation, et a à nouveau montré que la scuderia Ferrari est peut-être de retour au haut niveau. Au départ de cette course, Verstappen et Alonso se sont montrés particulièrement agressifs, en gagnant 9 et 5 places respectivement sur les trois premiers tours. Devant, Hamilton a conservé sa première place, et Ferrari a alors décidé de faire passer Vettel en pneumatiques tendres. Un choix surprenant qui n’a pas pu porter ses fruits. En effet, le crash de Giovinazzi lors du tour suivant a placé l’Allemand derrière son coéquipier Kimi Räikkönen (P4), qui a manqué de puissance pour dépasser Ricciardo (Red Bull).

Lors du 21ème tour de cette course, Vettel a finalement pu dépasser Raïkkönen, et attaquer Ricciardo pour revenir sur le podium, après avoir perdu de nombreuses secondes face à Hamilton. Au même moment, Hamilton et Mercedes prenaient la décision d’aller jusqu’au bout de la course avec leur jeu de pneumatiques. Une stratégie osée qui a permis au Britannique de maintenir un écart significatif sur ses adversaires directs. Lors du 35ème tour, Vettel a décidé de changer ses pneumatiques dans une dernière tentative d’attaque sur Hamilton. L’Anglais finira cette course en tête, devant Vettel et Verstappen qui a su se débattre pour garder sa troisième place face aux innombrables attaques de Ricciardo. Au deuxième grand prix de la saison, Hamilton et Vettel se partagent la première place du championnat du monde des pilotes et donnent le ton d’une saison qui sera peut-être celle du changement, avec une lutte coude à coude entre Mercedes et Ferrari. Affaire à suivre !

Ricardo PINTO MAIA

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