Le Bootleg fête ses 4 ans

Le Bootleg, salle associative bordelaise, nous embarque pour quatre semaines de célébration à l’occasion du quatrième anniversaire de cette dernière. Elle nous assure des soirées plus originales et particulières les unes que les autres.

Une association au service de la création

Sur du Andras Fox, nous pénétrons dans une ambiance fascinante. Accueillis par Victoria, jeune isicienne, précédemment en stage de troisième année au Bootleg en tant que communicante, elle nous décrit un Bootleg éclectique, association multi-facette fondée en 2013, qui sait aussi bien accueillir une soirée tango qu’un dj set permettant de se défouler jusqu’à 5h30.

Le Bootleg, c’est quatre années de réussite fondées sur une école de musique, l’IREM. Cette association a su, et sait toujours, attirer un public bordelais pointu et curieux, à la recherche de soirées variées et hétéroclites, adressées à ceux qui ne connaissent pas l’ennui, et s’exaltent de sons electro, techno, funk, house et tant d’autres. Sans se formaliser, le Bootleg accueille également des concerts de rock, en cherchant à valoriser et encourager la dynamique créative de Bordeaux et de ses alentours.

D’après le flyer de présentation des quatre semaines de célébration, le Bootleg « c’est à ce jour plus de 80 000 adhérents et plus de 300 concerts, comptez le double de soirée-clubs ».

C’est toute la culture underground que le Bootleg veut valoriser et célébrer.

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Crédit photo: François Collet

Trois semaines de collaboration

Ne pleurez pas les amis. Même si la première semaine est déjà passée, il en reste trois. La première était assurée par Microkosm, la seconde par TPLT et enfin la troisième par À l’eau. Chacun à carte blanche pendant une semaine sur la programmation musicale et artistique. Microkosm assure presque une semaine entière sauf le lundi, tandis que TPLT et À l’eau démarre sa semaine Bootleg le jeudi et termine le samedi. On voit du Live Painting, du tatoo, du vinyle pour Microkosm doublé de club et concerts, principalement du club sauf un concert pour TPLT et enfin, deux concerts et trois clubs répartis pour À l’eau. Ces trois collectifs bordelais sont, d’après l’équipe du Bootleg, des emblématiques de la scène bordelaise, et on veut bien les croire. Cette volonté de carte blanche de la part du Bootleg n’est pas anodine puisqu’elle témoigne du respect et de la volonté de créer une réelle coopération et de « respecter la dynamique créative de chacun ».

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Crédit photo: François Collet

Une première soirée qui inspire

Nous nous sommes rendus sur place le premier soir de la deuxième semaine pour prendre la température, et même si Bordeaux s’est senti frileux un mardi soir pluvieux et que la salle n’était pas pleine, il régnait dans cette dernière une réelle sensation de plénitude. Sur un dj set assuré par Radion, on y voit un salon de tatouage (ALX XLA, Louis Lescorse) sur l’estrade, un micro stand de vente de vinyles de tout genre, de Joy Division à Pixies, en passant par Grace Jones (assuré par un artiste qui se produit le lendemain), une œuvre projetée sur un rideau de fil blanc et enfin, dans ce qui sert habituellement de fumoir, une exposition de tableau profond et symbolique, et une œuvre grandeur murale faite en live par Pierre Cornier.

Les photos témoignent de la qualité artistique assurée par Microkosm et encourage à revenir pour célébrer le talent, la différence, la marginalité, la musique, la culture underground, tout ce qui, finalement, fait le Bootleg.

Liz Gorsen

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