Le Récap’ Sport #16

Les Experts qui conservent leur trône au championnat du monde de handball, le retour gagnant de Roger Federer et Monaco toujours leader de la Ligue 1, nos rédacteurs ont analysé pour vous l’actualité sportive dans le Récap’ Sport #16 !

Mondial de Handball-Finale: Champions du monde 6 étoiles !!!

Au terme d’un mondial presque parfait, l’équipe de France décroche son sixième titre de champions du monde. Retour sur ce match pour l’histoire face à la Norvège.

Alors oui, les Français avaient déjà battus les Norvégiens en match de poule (31-28). Mais une finale est un moment unique, qui ne ressemble à aucune autre rencontre. Et que la première période fut compliquée ! Face à une équipe Norvégienne qui connaissait sa toute première finale de mondial, les Bleus ont couru au score, étant menés parfois par 3 buts d’écart. Tonnesen et Bjornsen font du mal à la défense tricolore tandis que l’attaque française peine parfois face à un bloc solide et un très bon Bergerud dans les cages. Mais face à lui, c’est un autre immense gardien qui fait son entrée au bout d’un quart d’heure de jeu : Vincent Gérard. Déjà énorme en demi-finale, le joueur Montpelliérain a encore réalisé une superbe performance à Berçy. Suite à un arrêt peut-être décisif à la 25e minute, les Français reviennent pour finalement renverser la tendance dans les toutes dernières secondes du premier acte grâce à Karabatic (17-17) puis Valentin Porte sur le buzzer (18-17). A ce moment précis, le rouleau compresseur Français est déclenché, car le début de seconde période est un festival. Coup sur coup, Michael Guigou vient régaler le public de Berçy pour permettre à la France de mener par 3 buts d’écart (20-17). Le régal, encore, quand Valentin Porte vient offrir le but du +5 d’une superbe « roucoulette ». Même si elle ne lâche rien, la Norvège perd peu à peu pied face à la machine française. Une machine qui puise sa force de ses joueurs expérimentés (Karabatic, Narcisse, Guigou) comme de ses nouveaux talents (Fabregas, Remili entre autres). À la 51e minute, les Bleus mènent de 8 buts, le plus gros écart de la rencontre. À 10 minutes du rêve, la concentration est à son maximum, car au Handball tout va si vite. Déjà la veille, la Slovénie avait renversé la Croatie dans une fin de match de folie pour la troisième place (menés de 3 buts à trois minutes de la fin, les slovènes l’ont emporté 31-30). Mais la France ne laisse rien aux Norvégiens, Vincent Gérard réalise une sortie parfaitement maîtrisée suite à une belle anticipation à la 56e minute. Comme un symbole, c’est Nikola Karabatic , un des hommes de ce mondial, qui vient sceller l’issue de la rencontre. 33-26. Les Experts sont champions du monde pour la 6e fois. Ce titre, célébré collectivement, a une saveur particulière pour chacun d’entre eux. Le premier pour Nedim Remili ou encore Adrien Dipanda. Le 5e déjà pour le capitaine « Titi » Omeyer. La communion entre joueurs, staff et public est magnifique. Le jour de gloire est arrivé.

Laurie VEYRIER

Tennis – Open d’Australie : Federer, le maître éternel

Il était là pour retrouver des sensations après 6 mois de repos forcé. Lorsque Monsieur Federer annonce vouloir « juste gagner quelques matchs » pour retrouver de la confiance, il écrit l’un des plus beau chapitre de l’histoire du tennis. Au terme d’une finale épique sur fond de nostalgie, Roger Federer est venu à bout de son eternel rival Rafael Nadal en 5 sets. Une rencontre royale qui consacre une legende.

On pensait qu’il avait déja accompli tous les exploits possibles. Recordman du nombre de victoire en Grand Chelem, il n’avait plus rien à prouver. Pourtant, le suisse est encore parvenu à repousser les limites du possible. Son dernier trophée majeur datait de 2012. Depuis, le boss avait quelque peu perdu de sa superbe. En 2016, son physique erreinté par tant d’années au plus haut niveau, l’avait contraint à écourter sa saison. L’objectif de 2017 pour le Suisse, c’était Wimbledon, son jardin. Il se donnait donc jusqu’en juillet pour retrouver un niveau de jeu digne de ce nom. Mais lors des 15 derniers jours, le suisse a surpris tout le monde, lui le premier. En profitant parfaitement de l’élimination précoce de Murray et Djokovic, il a su se frayer un passage jusqu’aux sommets. Tête de série n°17, il a dû battre quatre top 10 ( Berdych, Nishikori, Wawrinka et donc Nadal) pour soulever le trophée. A un niveau de jeu incroyable est venu se conjuguer un physique phénoménal : à 35 ans, et ce pour la premiere fois de sa carrière, il a remporté trois matchs en 5 sets. Irréaliste.
Que sa victoire soit acquise face à Rafael Nadal, l’autre revenant, la rend encore plus savoureuse. Le temps d’une finale, le monde du tennis est parvenu à remonter le temps. Ceux qui avaient dominé le circuit pendant plus de 10 ans ont offert une rencontre à la hauteur de leur carrière : monumentale. Plus de 3h30 de jeu et cinq sets de pur bonheur qui ont finalement vu le suisse mettre K-O son meilleur enemi majorquin. Pourtant mené 3-1 dans le dernier set, « Rodgeur » a enchainé 5 jeux de suite. Cinq ans après le dernier, il remporte son 18ème titre du Grand Chelem et s’impose encore un peu plus comme l’un des plus grands sportifs de tous les temps.

Félix GABORY

 

L1 : Le PSG et Monaco se neutralisent, Nice de retour sur le chemin des victoires

Dimanche soir, sur la pelouse du Parc des Princes, Paris accueillait l’AS Monaco. Les deux grands favoris au titre s’opposaient lors de ce match de la 22ème journée de Ligue 1, important dans la course vers le titre de champion. Si le coup d’envoi donné par Ronaldinho Gaucho a enflammé le stade, les deux équipes n’ont pas suivi en première période. Très compactes, et sans prendre de risques, les deux candidats au titre se neutralisaient constamment, à l’image de Cavani et de Falcao contraints de jouer sous le fort pressing des défenseurs. À la mi temps, les monégasques confirment qu’ils sont à l’aise sur la pelouse du Parc des Princes, et se procurent quelques actions dangereuses, à l’image de cette frappe de Fabinho (19e) que Trapp a dévié du bout des doigts. De son côté, Paris semble peu dynamique, mais dispose de deux belles occasions : la tête de Cavani (23e), puis la reprise de l’uruguayen suite à une balle repoussée par Subasic (42e).
À la sortie des vestiaires, Paris souffre d’un coup dur, avec la blessure de son gardien, Trapp, remplacé par Alphonse Areola à la 54ème minute de jeu. Ce remplacement n’a cependant pas brisé la dynamique de jeu parisienne. À la 70e minute de jeu, les statistiques affichaient 10 frappes pour chaque équipe, et Paris ne parvenait pas à se procurer de réelles occasions des buts. L’entrée de Di Maria à la place de Lucas (61e) a pourtant fait du bien aux hommes d’Unay Emri. L’argentin a provoqué de nombreux décalages offensifs, et a permis à Draxler d’avoir plus de liberté. L’allemand a d’ailleurs gagné un penalty, suite à une faute infantile de Sidibé dans la surface (80e). Edinson Cavani s’est chargé de le marquer (1-0), et a provoqué l’effervescence au Parc des Princes. Paris frappait un joli coup dans un match pourtant très équilibré, au cours duquel Gonçalo Guedes, recruté pour 30 millions d’euros au SL Benfica il y a quelques jours, a fait ses débuts très prometteurs.
À la 89ème minute de jeu, Jardim tentait le tout pour le tout, en remplaçant Bakayoko par Mbappé. Ce dernier n’a pas tardé à se procurer une occasion, avec une frappe à la 91ème repoussée en corner par Areola. Une minute plus tard, Bernardo Silva égalisait. Suite à un corner repoussé, le portugais recevait le ballon, avant de repiquer dans l’axe, et déclencher une frappe sèche qui trompa Areola. Les monégasques repartent du Parc des Princes avec un point, et conservent leur place de leader du championnat.
Plus tôt dans l’après midi, Nice recevait Guingamp, dans un match marqué par le retour de Jean Michel Seri et Balotelli du côté des Niçois. Les joueurs de Lucien Favre ont mis un terme aux trois matchs nuls consécutifs en championnat, en s’imposant 3-1, avec des buts de Plea (11e), Seri (38e) et (87e). Du côté de Guigamp, Jéremy Briand a inscrit le seul but de son équipe, à la 63ème minute de jeu. Nice colle deuxième en championnat, à égalité de points avec Monaco.

L1, 22ème journée : Monaco (49pts), Nice (49pts), Paris (46pts), Lyon (37pts), Saint-Étienne (33pts), Marseille (33pts), Bordeaux (32pts), Guingamp (31pts), Rennes (30pts), Toulouse (26pts), Lille (26pts), Nantes (26pts), Dijon (24pts), Nancy (24pts), Montpellier (23pts), Angers (23pts), Bastia (22pts), Caen (22pts), Metz (21pts), Lorient (18pts).

Ricardo PINTO MAIA

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