Délicieuse Soirée avec Trashlagoon et Stereoclip.

Difficile de passer à côté du phénomène Délicieuse Musique tant ce jeune crew fait parler de lui. A l’origine du projet, on retrouve six Bordelais avides de découvertes musicales qui ont désiré partager leurs trouvailles avec le reste du monde. Et pour le coup il y’en a pour tout les goûts, du hip-hop au nu-disco en passant par la deep house, ce dernier genre étant à vrai dire presque leur signature tant on pourrait dire qu’ils ont participé à l’engouement du grand public pour ce style en balançant l’EP Vandaag de Bakermeat sous le feu des projecteurs.

Mais depuis, le projet a pris de l’ampleur et ne se cantonne plus à la chaîne Youtube par laquelle vous l’avez découvert : Délicieuse Records, leur label, a presque deux ans et déjà quelques sorties bien sympas à son actif (entres autres, un Parra for Cuva et un Stavroz qui font bien plaisirs).

Dans ce contexte, les soirées qu’ils organisent sont forcement grandement attendues, et celle-ci n’a pas fait exception : toutes les préventes étant parties, l’endroit était plein dès 1h est une queue composée d’une population éclectique (bien que majoritairement jeune) serpentait à l’entrée d’un Iboat sécoué par les premières basses qui commençaient à se faire se faire étendre. A l’affiche, un nom déjà connu et un petit nouveau pas déméritant, à savoir le Bruxellois Stereoclip à l’origine de la première sortie de Délicieuse Records et le duo Belge tout juste signé Trashlagoon. Bien que titillant tout les deux la deep, ils n’évoluent pas exactement dans le même univers : Trashlagoon est plus sombre, osant par moment des sonorités âpres qui donnent une saveur douce-amère et originale au voyage sonore qu’il propose, quand son comparse exploite une musique aux influences électro-acoustiques bien plus classique, mais assurément très jolie et efficace. Le moment fort de la soirée reste d’ailleurs le set de Stereoclip qui a su retourner un public conquis d’avance, menaçant à plusieurs reprises de faire définitivement chavirer le bateau (à moins que cette impression vienne de l’apéro, allez savoir).

En conclusion, je repars le sourire aux lèvres avec un premier tram bondé de gens fourbus mais apparemment grandement satisfaits de leur croisière nocturne, dont seul l’Iboat a le secret.

Enzo L.

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