Le top 10 des films qu’il fallait voir en 2013

– Frances Ha
De Noah Baumach, avec Greta Gerwig.

Un film en noir et blanc relatant les péripéties de Frances, jeune New-Yorkaise un peu (beaucoup) paumée entre sa meilleure amie qui la quitte, son boulot dans lequel elle ne perce pas et ses colocs. C’est beau, drôle et intelligent, hyper attachant, sans cliché et ça donne envie de courir dans la rue en chantant du David Bowie.

La phrase qui tue : « I’m so embarrased, I’m not a real person yet. »

– Alabama Monroe
De Felix Van Groeningen, avec Johan Heldenbergh et Veerle Baetens.

Elise est tatoueuse et pleine de malice. Didier est quant à lui un musicien passionné par les Etats Unis. Ce couple adorable se complète autant qu’il s’oppose, et quand leur fille tombe malade leur bonheur est mis à mal. C’est un film prodigieux, à la fois tendre et cruel, qui doit beaucoup à sa cinématographie et à sa musique, mais aussi au bouleversant jeu des acteurs, passant de la légereté au tragique avec toujours autant de justesse.

La phrase qui tue : « Ce qui me passionne depuis toujours c’est l’Amérique. D’où que tu viennes, quand tu arrives là-bas tu peux repartir de zéro. C’est un pays de rêveurs. »

– Django Unchained
De Quentin Tarantino, avec Jamie Foxx et Christopher Waltz.

Ce n’est pas vraiment la peine de présenter le dernier Tarantino, qu’on attendait avec impatience et qui n’a pas déçu, étant donné qu’il a été largement salué par la critique. Quand Tarantino revisite le western, ça donne un film énorme, des dialogues géniaux et des situations cocasses qui vaut le coup rien que pour voir Léo DiCaprio en méchant.

La phrase qui tue : « I like the way you die, boy ! »

– Inside Llewyn Davies
De Joel et Ethan Coen, avec Oscar Isaac.

Le dernier film des frères Coen est un petit bijou. Il raconte l’histoire de Llewyn, un jeune chanteur de folk sans abri qui erre à New-York dans les années 60. Rythmé par des chansons tantôt émouvantes tantôt entrainantes, c’est un très joli film, spirituel et plein d’humour.

La phrase qui tue : “If it was never new and it never gets old, then it’s a folk song.”

– Bambi
De Sebastien Lifshitz, avec Marie-Pierre Pruvot.

Non, ce n’est pas Bambi le petit faon. Bambi, c’est le surnom de Marie-Pierre, une transsexuelle de 77 ans née en Algérie qui nous raconte sa vie incroyable dans ce documentaire drôlement intéressant. Tour à tour employée au Moulin Rouge, vedette de music-hall, prof ou encore écrivain, Bambi dépeint avec humour et légèreté son mal-être, le regard des gens, ses douloureuses relations avec sa famille et son combat pour devenir ce qu’elle a toujours été.

La phrase qui tue : « Ce prénom, Jean-Pierre, c’est quelque chose que je détestais. J’avais la haine de ce prénom, je voulais pas être ce prénom. Je n’acceptais pas l’idée que je sois un garçon, ce que je suis c’est une femme. »

– Mud
De Jeff Nichols avec Matthew McConaughey et Tye Sheridan.

Sur les rives du Mississippi, deux ados font la rencontre d’une sorte de Robinson Crusoé réfugié sur une île. De très bons acteurs, des paysages magnifiques et une réflexion sur les rapports humains font de Mud un film à voir absolument.

La phrase qui tue : « Why are you helping us ? – ‘Cause you love each other. »

– Le Congrès
De Ari Folman, avec Robin Wright.

Ce film américano-luxembourgo-israélo-polonais, dirigé par le réalisateur de Valse avec Bachir, est un véritable ovni. Robin Wright (qui joue son propre rôle), actrice sur le retour, accepte pour une grosse somme d’argent d’être scannée numériquement afin d’être librement exploitée par une major hollywoodienne. 20 ans plus tard, elle est invitée au congrès de cette entreprise, dans un monde fantastique où tout le monde peut être qui il veut. Un demi-film d’animation qui en met plein la vue, complétement délirant mais complexe et qui fait surtout réfléchir sur l’hypertechnologie du cinéma d’aujourd’hui.

La phrase qui tue : « After all these years, it’s time you know that this is no hallucination. This is our lives. »

– Oh boy
De Jan Ole Gerster, avec Tom Schilling.

Une journée dans la vie de Niko, un presque trentenaire passif qui ne sait pas quoi faire de sa vie. Un film allemand original, à la fois drôle et mélancolique, qui rappelle parfois les débuts de Woody Allen.

La phrase qui tue : « Tu as déjà eu l’impression que les gens qui t’entourent sont étranges ? Mais quand tu y réfléchis mieux… Tu te rends compte qu’en fait, le problème vient de toi. »

– Stoker
De Park Chan-Wook, avec Mia Wasikowska et Nicole Kidman.

Après la mort suspecte de son père, India voit débarquer chez elle un oncle qu’elle n’a jamais connu. Une relation étrange se lie entre eux. Ce qui frappe surtout dans ce film, au delà de son caractère hyper dérangeant, c’est l’esthétique de la mise en scène, vraiment belle.

La phrase qui tue : « Just as a flower does not choose its color, we are not responsible for what we have come to be. Only once you realize this do you become free, and to become adult is to become free. »

– Hijacking
De Tobias Lindholm, avec Pilou Asbaek.

Un navire danois est envahi par des pirates somaliens qui réclament 15 millions de dollars pour épargner l’équipage. La négociation longue et tendue entre les pirates et le PDG, vue par le cuisinier du bateau, donne un très bon film oppressant qui met les nerfs à rude épreuve.

La phrase qui tue : « Si on est impliqué émotionnellement, le coeur remplace la tête, c’est là qu’on fait des erreurs. »

Maëva H

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